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42 ans
Texte publié
le 21 mars 2008
337 lectures
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AMNESIE
[j]Une douleur intense vrillant ses tempes tira l’homme de sa profonde torpeur. Ouvrant les yeux, il dut immédiatement les refermer sous la forte clarté solaire. Roulant instinctivement de côté en gémissant, il cligna plusieurs fois des paupières afin d’adapter sa vision. Se redressant lentement en observant son environnement, il constata qu’il se tenait sur une route. Cette dernière se trouvait manifestement en altitude car la vallée se cachait sous un moutonnement de nuages, donnant l’impression que le chemin flottait très loin du plancher des vaches. Effectuant un long regard circulaire, l’homme dut se rendre à l’évidence: il était seul! Vers le bas, la voie à peine carrossable s’enfonçait rapidement dans le brouillard. Vers le haut, elle disparaissait derrière une bosse du terrain. Tout en se massant les tempes pour essayer de faire disparaitre sa migraine lancinante, il sentit un liquide poisseux sous ses doigts. Les ramenant devant ses yeux, il reconnut sans mal du sang.
Un accident! Cette réalité explosa dans sa tête douloureuse. Il avait eu un accident. Tournant son regard vers le sol, l’homme remarqua les traces de pneus quittant la route terreuse en direction du vide. S’avançant, il constata qu’une falaise brisait la continuité de la montagne à cet endroit. Quasiment verticale, la déclivité s’enfonçait dans les nuages bas, rendant caduque toute tentative d’apercevoir le véhicule accidenté. Sans doute un camion à en juger par la largeur des traces.
Aucun souvenir! Seconde pensée bondissant dans l’esprit de l’homme. Etait-il conducteur ou passager? Peut-être un simple piéton finalement… Il n’en savait rien. Un gouffre noir siégeait à la place de ses souvenirs. Même son nom se trouvait inaccessible.
Observant ses vêtements une certitude apparut: il était militaire. Sa tenue kaki et ses lourds rangers en témoignaient. Sur sa poitrine, il arborait une bande nominative indiquant B. Good. «Enfin du concret!» songea-t-il. Son nom, mais impossible de se souvenir de son prénom.
Regardant machinalement sa montre, il y lut 01:21 avant de sursauter: le chiffre venait de passer à 01:20. Se frottant les yeux un instant, il reporta son attention sur le cadrant. Pas de doute, une nouvelle minute venait de disparaitre. Comme si le temps reculait au lieu d’avancer. Incroyable! Appuyant sur l’un des boutons de sa montre, il fit apparaitre 15:29, vraisemblablement l’heure normale. L’homme poussa un soupir de soulagement. Une poignée de secondes, il s’était cru tombé en pleine Quatrième Dimension si chère aux romanciers de Science-fiction. Curieux néanmoins, il exerça nouvelle pression sur le bouton et l’autre série de chiffres revint diminuée encore d’une minute. Avant l’accident, il avait donc réglé sa montre pour y lire une sorte de compte à rebours. Dans quel but? Il ne s’en souvenait plus…
En haussant des épaules avec fatalisme, Good effectua quelques pas en direction de la bute lui dissimulant le reste de la route montante. Son nouvel horizon amena un sourire sur ses lèvres minces: un village se tenait sur l’autre versant à une distance ridiculement courte. Sans attendre, l’homme s’y dirigea.
Malgré la douleur irradiant toujours dans son crâne, Good atteignit rapidement le village. Incontestablement montagnard, ce dernier paraissait même hors du temps tant les façades s’avéraient rustiques. Tout en encorbellements et en pignons de bois sculptés, les maisons se dressaient autour d’un petit clocher dont le toit brillait sous le soleil d’altitude.
Pressé de rencontrer quelqu’un capable de l’aider, Good couvrit les derniers mètres en petites foulées. Avisant une demeure assez large ornée d’une enseigne de fer forgé représentant un lit, il sourit. L’établissement en question s’appelait Auberge du bout du monde, un nom prédestiné pour ce bourg isolé. L’homme amnésique en poussa la porte joyeusement.
La salle où il entra s’avéra entièrement décorée d’objets de bois et meublée de même. Plusieurs petites tables entourées de chaises occupaient la surface séparant l’entrée du comptoir. Good alla se poster devant en slalomant entre le mobilier.
—Bonjour! lança-t-il pour attirer l’attention du propriétaire. Il y a quelqu’un? Je suis… un client! Ohé! Il n’y a personne ici?
N’obtenant aucune réponse, il appela plus fort. Tout en écoutant intensément, il remarqua l’absence totale d’ampoule électrique. Le soleil entrant par les fenêtres laissait bien peu de zones d’ombre, pourtant, les murs paraissaient seulement équipés de logements contenant de simples lampes à huile. Sans doute le caractère isolé du village expliquait cette carence.
—Ohé! Il y a quelqu’un? hurla-t-il, sans résultat notable.
Finalement, tout en s’étonnant du lourd silence régnant dans l’auberge, il contourna le comptoir pour se servir un verre. L’alcool agressa sa gorge, l’aidant à la débarrasser de son arrière goût de sang et de poussière.
—Je me suis servis! cria-t-il. Je laisse de l’argent sur le comptoir. Il n’y a donc personne ici?
Refusant de comprendre, Good quitta l’établissement en quête d’un villageois. Dans sa joie de trouver une auberge, il avait traversé la rue sans un regard alentour. Pourtant, à présent qu’il prenait le temps, il trouvait le bourg étrangement silencieux. Pire encore, même les bruits de la nature paraissaient faire défaut au lieu. L’absence de passants et de véhicules dans les ruelles donnait un aspect de ville fantôme à ce village de montagne. La pénurie de poteaux électrique lui apparut également comme une évidence. Sans doute trop loin des mégapoles, le hameau demeurait à l’écart du progrès mondial.
—Ohé! ne put s’empêcher de brailler l’homme amnésique. Il y a quelqu’un? Il y a forcément quelqu’un!
Tenaillé par une crainte viscérale de la solitude, Good consulta sa montre. 00:49, le chiffre se rapprochait incontestablement du zéro. Il lui restait manifestement moins d’une heure avant un événement important. Mais lequel?
—Si seulement je me souvenais! maugréa-t-il pour lui-même.
Un bruit déchira brusquement le silence de mausolée l’entourant, faisant sursauter Good comme si la Mort incarnée venait de poser sa serre squelettique sur son épaule. Une cloche égrenait ses coups sourds se propageant autour d’elle à la manière de vagues concentriques. Tournant la tête, le regard de l’homme croisa le clocher de l’église et son horloge ancienne indiquant quatre heures. Une simple manipulation de sa montre confirma la concordance entre les deux instruments à mesurer le temps. En retournant au compte à rebours, Good frissonna en y lisant la diminution inexorable des chiffres.
S’ébrouant pour penser à autre chose, son regard glissa sur un poste de police représentant l’angle d’une rue à quelques dizaines de mètres de lui. Tout village se devait d’avoir à disposition un moyen de communication. Et où le trouver ailleurs que chez les représentants de l’ordre?
Au petit trop, Good gagna l’établissement tout en criant à tue-tête pour essayer d’attirer l’attention d’un éventuel habitant.
À son grand dam, le poste de police s’avéra vide. Un court instant lui suffit pour en faire le tour en vain. Personne! ni dans les pièces ni dans la petite prison en annexe. Seul élément étrange, un cigare achevant de se consumer dans un cendrier posé sur le bureau principal. Imaginant le pire, Good étudia les lieux plus en détail, cherchant des traces de lutte sans en trouver aucune. Ce faisant, il constata l’absence de moyen de communication. Ni radio ni téléphone, rien ne permettant de contacter quelqu’un.
Sentant ses nerfs proches du point de rupture, l’homme s’élança dans la rue. Dehors, le soleil déclinait lentement vers les montagnes escarpées formant l’horizon proche. Autour de lui, le silence pesant écrasait les lieux, les transformant en une parodie d’un enfer spécifique.
—Il y a quelqu’un? hurla-t-il d’une voix vibrante. Je suis tout seul! Au secours!
Malheureusement, seul un frémissement de vent vint lui ricaner aux oreilles. Le bourg demeurait impitoyablement silencieux.
Good se mit brutalement à courir en criant des appels de plus en plus désespérés, cognant contre les portes des maisons à s’en blesser les mains. Dans sa détresse, il tomba plusieurs fois, se meurtrissant les genoux et les paumes. Lors de l’une de ces chutes, il remarqua un objet sombre au pied d’un escalier. S’en approchant, il reconnut un petit ours en peluche. Simple perte ou abandon suite à un départ précipité?
Essoufflé et démoralisé, il regagna la place centrale du village sans y rencontrer âme qui vive. Machinalement, il avait conservé la peluche en main, la serrant involontairement pour se raccrocher à l’instant présent. Les lieux totalement déserts le rendaient nerveux. Il n’y comprenait rien. Il était militaire, certes. Cependant, une guerre ou des émeutes ayant justifié l’intervention de l’armée auraient défiguré la bourgade. Même une épidémie galopante laissait des traces. Aussi, en dehors d’autres causes plus rocambolesques les unes que les autres, il restait peu de possibilités.
Un étrange pressentiment lui fit lever la tête. Le ciel clair lui apparut dans toute sa splendeur. L’altitude lui donnait une transparence exceptionnelle où de légers points lumineux commençaient à scintiller faiblement. Les lueurs des étoiles luttaient contre celle du soleil en train de disparaître derrière les pics escarpés entourant la bourgade. Bientôt, les astres de la nuit seraient assez forts pour transformer la voute céleste en tapis de velours cousu de diamants. Brusquement, les yeux de Good se fixèrent sur un objet incongru dans ce dôme magnifique coiffant les nuées.
Tandis que son cœur s’emballait dans sa poitrine, la barrière de l’amnésie se brisa brutalement et l’homme comprit enfin ce qu’il faisait là. Sa mission consistait à évacuer les ultimes habitants avant qu’advienne la catastrophe. Une simple erreur de trajectoire du camion dans un virage avait transformé cette action altruiste en tragédie. Seul survivant, Good se retrouvait justement à l’endroit qu’il fallait quitter. Hélas, le temps lui manquait à présent. Il n’avait nul besoin de consulter sa montre pour savoir que le compte à rebours indiquait 00:00, sa vision lui suffisait. Il avait rendez-vous avec sa destinée mortelle…[/j]
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Posté le 19 mars 2008 à 11h14
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Membre 88 messages |
Mon petit retour sur le site après un long silence! A vous de me dire si j'ai bien fait de revenir. Bonne lecture... ____________ C. Perrot ; Romancier et Nouvelliste |
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Posté le 26 mars 2008 à 13h15
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Membre hypersomniaque 489 messages |
Bon, apparemment personne n'en a le courage, donc je me lance. Pour moi cette nouvelle ne fonctionne pas, pour des tas de raisons, je vais tenter de détailler les plus importantes, mais déjà l'énigme me semble un peu facile et télécommandée, on devine l'issue au milieu du texte et comme le style ne nous porte pas suffisemment, on s'ennuie pendant la seconde moitié. Je ne suis pas sure que tu puisse vraiment rattrapper le coup en changeant quelques phrases, mais ces commentaires t'aideront toujours pour d'autres écrit:
Le premier et le plus gros défaut du texte est purement stylistique, tu abuse beaucoup trop des participe présent, on a l'impression que tu en fait une vraie béquille. De temps en temps c'est utile, mais presque toutes tes phrases commencent par un participe présent, c'est laid, ca aplanit toute tension, c'est exaspérant.. je ne fais pas de relevé, mais il y en a vraiment presque pour chaque phrase.
Cela a le même effet, mais ton texte est aussi trop attendu, trop régulier, encore une fois, malgrès une pareille situation, sans tension. Tu clarifie immédiatement tout sous entendu, même du point de vue du rythme tes phrases sont trop régulières.
Ces trois défauts ( disparition des sous entendus qui font la saveur d'un texte, participes présents, régularité ) sont présent par exemple dans cette phrase:
" les ramenant devant ses yeux, il reconnut sans mal du sang"
Quelque chose de plus subtil aurait pu nous faire deviner ce sang, le participe présent est bien la, la phrase est contruite en deux parties parfaitement égales, au niveau syllabique ca donne même 8/8, peu importe, tu vas pas compter en écrivant, mais là c'est trop, on le sent en lisant.
Pour les sous entendus, encore quand tu précise : "un accident" " il avait eu un accident": le lecteur n'est pas bête, inutile de le répéter. Peut être que ton personnage, en état de choc, le répète, mais dans ce ca, soit plus inventif, ici, ce n'est pas crédible dans ce sens et pas utile à l'histoire.
de même "il n'en savait rien" puis 2 fois encore la même idée : on avait bien compris, ca manque de subtilité et de crédibilité.
Encore une fois: "avant l'accident, il avait donc réglé sa montre.." pareil, arrête un peu de préciser au lecteur des choses qu'il devinait déjà, tu supprime toute tension.
Je n'en relèves pas plus, il y a d'autres petits défauts, mais ce sont à mon sens les principaux. Pour ce qui est de revenir, je suppose que tu es le bienvenu même si je ne viens plus beaucoup. J'espère lire une autre nouvelle de toi dans quelques temps, et la trouver meilleure. Enfin, je me suis permis de te dire franchement ce que je pense, mais comme d'habitude, ce n'est pas contre toi (on ne se connaît pas !)...
a bientot !
Sarah. |
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Posté le 26 mars 2008 à 15h13
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Lectrice croche 3680 messages |
Je n'ai pas lu entièrement le texte, mais je suis d'accord avec Sarah pour les participes présent : il y en a beaucoup trop rien que dans les toutes premières phrases. Sinon, il vaut mieux éviter les périphrases quand elles alourdissent le texte. Par exemple, "Effectuant un long regard circulaire", c'est vraiment, vraiment pas beau dans un texte littéraire (à moins de faire un effet de style vraiment particulier, mais le seul à y être arrivé à ma connaissance c'est Raymond Queneau). Il vaut mieux, dans ce cas-là, opter pour quelque chose de plus banal. Par exemple, "Il regarda (longuement) autour de lui". (En plus on n'effectue pas un regard, c'est lexicalement incorrect). |
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Posté le 26 mars 2008 à 17h04
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Membre 88 messages |
Merci à vous deux d'avoir posté un commentaire, je commençais à croire qu'il n'y avait plus personne sur ce site ! En tout cas, heureusement que Sarah m'a donné des exemples parce que je ne savais pas ce qu'était un "participe présent". Désolé, mais je suis une bille en Français qui écrit "au feeling". Donc, mon texte est très mal rédigé, ok, je prends note. Je le refondrais totalement un jour futur. Et l'histoire ? Bah ! Trop classique aussi je suppose. Pas grave, j'essayerai d'écrire mieux le prochain. En tout cas, je vous remercie de votre lecture et de vos avis (enfin, surtout Sarah qui a pris du temps à me répondre longuement). C'est très gentil. Dans l'attente de vous lire à l'occasion. @+ ____________ C. Perrot ; Romancier et Nouvelliste |
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Posté le 27 mars 2008 à 00h39
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![]() Membre éteint. 4804 messages |
Salut Christian.
Il y a plein de défauts de style mais j'ai bien aimé l'histoire (bien joué le compte à rebours), et je n'ai absolument pas vu venir le dénouement (d'ailleurs j'ai pas compris sur quel objet incongru il pose le regard, à la fin (une bombe ?)).
C'est con, pour moi y'a des défauts mais qui peuvent être facilement corrigés. Quand tu écris, je crois que consciemment, il faut que tu t'obliges à te dire "pas de participe présent, pas de participe présent", et à écrire à la voix active tout le temps : "il fit ceci, il se détourna, il fit cela". Tant pis, ça sera basique mais moins lourd. On s'en fout du style, tant que ça reste efficace.
Toi c'est pas assez efficace parce que c'est plein de maladresses. Oublie les synonymes, aussi. Dès que tu sens que tu es en train de chercher un synonyme pour éviter une répétition, arrête tout, c'est que ta phrase n'est pas bonne. Je vois là, par exemple :
La salle où il entra s’avéra entièrement décorée d’objets de bois et meublée de même.
C'est pas une histoire de synonymes mais c'est le même principe. "meublée de même", c'est lourd. C'est facile à corriger, suffit de changer l'ordre des mots :
La salle où il entra s'avéra entièrement décorée et meublée d'objets en bois.
Et puis tu pourrais même carrément enlever "meublée". Faut que tu simplifies en fait. Simple, on s'en fout du vocabulaire :
La salle était entièrement décorée d'objets en bois.
Pense impressionisme, brosse les trucs en trois mots, ça n'en fonctionne que mieux. Enfin je dis ça... Tu fais comme tu le sens, mais je crois vraiment que tu pourrais faire des progrès fulgurants si tu prenais le temps de revenir sur tes textes et de leur mettre quelques coups de sécateur.
L’établissement en question s’appelait Auberge du bout du monde, un nom prédestiné pour ce bourg isolé. L’homme amnésique en poussa la porte joyeusement.
"L'homme amnésique" non, ça fait rédaction. Pourquoi pas "il" ? Simplifie, simplifie. Plus t'es court, mieux c'est. On dirait pas, mais ça marche vraiment.
Et autre chose, évite les adverbes : joyeusement ? D'ailleurs je vois pas pourquoi il serait joyeux à ce moment là, ça parait bizarre.
Bon enfin. Je crois qu'au début faut que tu sois bête et méchant : t'écris sans trop te mettre de barrières (sauf pour les participes présent et les synonymes), tu laisses reposer comme de la pâte à pain, tu relis, et tu débrouilles comme tu veux pour éliminer au moins 10% de la masse, même si ça fait mal au cul et même si t'as l'impression de gâcher.
T'as des bonnes idées je trouve. ____________ Le dégoût de quoi, jsais pas, mais le dégoût. |
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Posté le 27 mars 2008 à 21h10
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![]() Membre révolté 2711 messages |
Ahah, heureux de te revoir toi :) |
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Posté le 28 mars 2008 à 01h05
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Lectrice croche 3680 messages |
Si je n'avais pas peur de le faire fuir de nouveau en criant sur tous les toits qu'il est revenu, je dirais Haaaaaaaaaaaaaaaalv ! |
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Posté le 28 mars 2008 à 07h18
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![]() Membre révolté 2711 messages |
Alors, toujours sarkozyste ?
eh nan mais reviens, eh, oh, j'rigole ça va. |
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Posté le 29 mars 2008 à 08h01
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Membre 88 messages |
Super, merci beaucoup de m'aider à progresser. Je vais suivre vos conseils avisés et essayer de m'améliorer. Merci encore.
Et pour les Alsaciens, je vous invite à venir me rencontrer au 2ème festival du jeu de rôle de Kaysesberg dimanche 30 mars toute la journée où je tiendrai une table spéciale démonstration.
Bonne continuation... ____________ C. Perrot ; Romancier et Nouvelliste |
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